07.07.2008

Conditions des femmes - Extrait d'articles de presse

Voici ci-dessous des extraits d’articles de presse datant des derniers jours concernant la condition des femmes en Inde. Pour les plus sensibles, ne pas lire le dernier extrait.

“A criminal case was registered on Sunday against an officer of Karnataka state, his parents and younger brother for demanding a Mercedes in dowry, showing cruelty to his wife and attempt to outrage her modesty. In a complaint to the police, the doctor alleged that despite her father, a reputed doctor of Muktsar, spending over Rs 60 lakh on her wedding, she was harassed since the first day of her marriage for not bringing a Mercedes as part of dowry. When she declined to meet the demand, her husband never had conjugal relations with her. She alleged she was subjected to all sorts of harassment at her in-laws' house and even her brother-in-law attempted to outrage her modesty. On August 16, 2007, her husband left her with her parents and never returned, she stated in a complaint to the police.”

“23 of the 28 girls studying at the Teacher Training College at Pilvai village in Mehsana fled the hostel on Saturday night after being allegedly sexually harassed by a trustee. The girls have accused the son of managing trustee Mahendra Dave, of calling them to his room frequently and asking them to give him massages. They have also accused him of forcing them to do menial jobs. The girls said they were forced to do household jobs for the managing trustee's aged parents. "If we refused to do domestic chores at Dave's home, he would impose fines of Rs 500 or more," claimed the girls.”

“A pregnant woman was allegedly beaten to death by her in-laws for carrying a female child at Somta Rasolpur village. Police said the accused also cremated the body of deceased Gita without informing her parents. In an interview, victim’s brother Pratap Singh said that her in-laws had been harassing her and demanded more dowry.”

“A 23-year-old woman died after she fell from the fourth floor of a building on Sunday. She lived with her husband and in-laws on the third floor of the building. Parents of the deceased, Ashima Bhatia, alleged that she was being harassed by her in-laws for dowry and committed suicide as she was depressed.”

“Salem: A 60-year-old woman, who sustained burns when her daughter in-law attempted to commit suicide following a family quarrel, also died at the Salem Government Hospital on Saturday, taking the death toll in the incident to three. Police said Shanthi (32) poured kerosene on her and set herself afire in her house following a family dispute.”

“Pune: Two women, Handore and Chatterjee, both engineers married to engineers, committed suicide in a span of one week. Both were allegedly “harassed” by their husbands and in-laws for dowry. They embraced death rather than suffer physical and mental ordeal. Handore’s and Chatterjee’s cases reflect the trend of crime against women. Statistics available with the Social Security Cell of the Pune Police show that 234 cases of crimes against women in Pune have been registered till May alone compared to 647 cases registered last year. “

“Vijayawada : In what could be a scene straight out of a crime thriller, a man walked up to the Kuchipudi police nonchalantly with a bag in his hand on Friday early morning. The sleepy police jumped out of their skin when they saw the severed head of a woman in the bag. It took some time for the cops to get over the shock and arrest the cold-blooded killer. Ramana, a private medical practitioner told the dazed cops that he did not like his wife's intimacy with a doctor at a corporate hospital in Vijayawada where he also works and decided to eliminate her. When Ramana asked her to stay away from the doctor, she ignored his warning, the killer said. With her suspicious husband's harassment becoming unbearable, Lakshmi along with her two children moved to her parent's house. Ramana went to his in-laws and expressed his regret over what happened and persuaded Lakshmi to return home. The unsuspecting Lakshmi followed her husband. They walked through the fields for some distance before Ramana took out a sharp knife and beheaded Lakshmi. Ramana's father Ramudu suffered cardiac arrest and died on hearing about his son's horrifying act.”

01.07.2008

Brunch au café Basilico

Le Café Basilico est un restaurant de Bombay situé à Colaba et à Bandra.

L'intérieur est cosy, agréable avec des tables et des étagères en bois. Le lieu est petit et convivial, et le vert des murs combinés au bois donne un aspect naturel et calme. Toutes les tables sont prises ce dimanche, mais la musique de fond très légère et la décoration de ce restaurant apaisent les clients. Alors que les indiens sont d'habitudes très (trop) sonores, l'ambiance de ce restaurant est calme, plus posée. Et pour c'est agréable....

En plus, la vitrine remplie de gâteaux et les étagères où sont exposés les pains, cookies et autres gourmandises donnent un petit côté épicerie informelle au lieu, comme à l'Indigo Delicatessen. On a envie de tout tester !

Le Brunch du dimanche est composé de :

- Un buffet de salade, notamment composé lors de notre venue de 6 salades dont une délicieuse salade fromage, tomate séchée, feuille de basilic, chili pepper et black pepper, une salade de farfalle et d'artichauts, une autre pousse de soja avec des bouts de poisson, ainsi que de 2 sauces dipping, la première yaourt basilic très onctueuse, et la seconde orange haricots rouges très originale. Le pain et les focaccia à "dipper" étaient très frais et fleuraient bon l'Italie.

- Un buffet de 6 plats chauds dont des cannellonis aux légumes (où il y a effectivement des légumes dedans, et pas que de la pâte) et du poulet extra tendre sauce de soja gingembre.

- Œufs au choix, brouillés, omelettes, pochés, au plat... Mes œufs pochés avaient un arrière gout très prononcé de vinaigre, ils étaient immangeables (erreur en cuisine).

- Gaufres au chocolat ou au sirop d'érable, miam !

- Une pâtisserie au choix dans la vitrine. Il est à déplorer qu'on ne puisse choisir parmi toutes les pâtisseries. Le brownie au citron avec sa glace à la vanille est délicieux, tellement fondant... Certains gâteaux au chocolat sont cependant un peu trop riches en beurre, et le chocolat et le beurre figés, cela reste très indigeste.

Le prix total de ce brunch est de 600 Roupies (9 euros), malheureusement il ne comprend pas les boissons, donc compter plutôt 700 Roupies par personne. Globalement, à part l'incident des œufs, ce café est une très bonne adresse, les plats sont préparés avec soin et la variété des thèmes culinaires est au rendez-vous. Je vais peut être y retourner le week end prochain...

29.06.2008

Un week-end de pacha

Vendredi soir, direction Bandra ! Bandra est le quartier moderne (hum à l’indienne) et branché de Bombay. Ce n’était qu’un dédale de rues pour moi jusqu’à ce que je m’y perde suffisamment pour en avoir une vague connaissance (meilleure que celle des chauffeurs de taxi Bombayites, ce n’est pas peu dire !). Maintenant, je suis donc capable d’aller jusqu’à la rue des restaurants (Carter Road, ou alors Calterl Load à l’indienne, à essayer avec plusieurs accents différents pour être compris).

Nous avons donc décidé d’aller au très renommé Olive Bar, puis la soirée est passée, et je me suis retrouvée dans un premier bar dansant (communément appelé boite de nuit), le Horus, ès connue de la jeunesse dorée des environs. La réputation était selon moi totu à fait injustifiée, musique affreuse, de la techno de base sans mélodie et impossible de bouger un orteil. Heureusement j’ai rencontré un franco-mauricien sympathique pour partager mon désintérêt pour cette musique de barbare et me parler de son île que je connais un peu (merci Cel). Ensuite, à 3h du matin, n’ayant aucune envie de prendre un taxi seule pour rentrer, j’ai suivi notre petit groupe dans une deuxième boite de nuit, le Bling, à l’hôtel Leela, près de l’aéroport… Bizarrement dans cette boite-ci, ils n’ont pas appliqué la règle habituelle indienne, plus tu es blanc de peau, plus tu entres vite à l’intérieur (vive la discrimination). Ils nous ont faire poireauté 20 min pour des prunes, vu que quand on est rentré dans la boite, on a constaté qu’elle était vide… Ridicule. Heureusement, la musique était un peu plus variée (un peu de salsa remixée, quel dommage !) et on avait la place de remuer un minimum. Vers 5h30 du matin, ouf la musique s’est arrêtée et j’ai pu retrouver mon lit avec grand plaisir à 7h du matin. Je n’ai plus 20 ans, et même à 20 ans, cela ne m’est pas souvent arrivé de me coucher aussi tard le soir ou plutôt aussi tôt le matin…

Le lendemain, nous avons eu la chance de voir ENFIN le plombier se pointer (après 5 RDV ratés), à l’heure, accompagné de sa perceuse à midi, chouette ! L’activité de la journée a été très réduite, aller au cours d’hindi, et dîner au restaurant le soir (parce qu’un samedi soir à rester chez soi, c’est triste !). Je ne parle pas de n’importe quel restaurant de Bombay, mais l’Indigo, l’un des meilleurs – qui fera sûrement l’objet d’une revue ultérieure, photos à l'appui…

Dimanche, journée de patachon ! Lever à midi, un brunch démesuré s’impose ! Nous avons donc fait route jusqu’à Colaba, le quartier « historique » de Bombay pour tester le brunch du Café Basilico avec ma chère coloc et un nouvel ami. Oh plaisir des sens ! C’était vraiment délicieux, voir la revue dans la rubrique consacrée. Pour continuer, une petit promenade digestive dans un magasin de décoration indien (avec de très jolis coffres et de éléphants en pierres ouvragés). En rentant, je suis passée malencontreusement à Kemps Corner, et donc devant le spa Rudra, et une demie heure plus tard, je ressortais avec des pieds vernis rouge Scarlett ou starlette. Maintenant il ne me manque que de jolis nus pieds (des Nine West vus dans un centre commercial Bombayite ?) pour compléter la panoplie.

Pour finir la journée, il ne manquait qu’un petit DVD (un classique, la Cité de la Peur). La vie est dure !